Intégration RustDeskProchainement

La prise en main à distance, enfin encadrée

RustDesk prend la main sur le poste. Hippolit sait à qui appartient ce poste, qui a demandé l’accès et si c’était autorisé. Le flux ne transite jamais par nos serveurs : RustDesk reste le transport, Hippolit devient le registre.

RustDesk ne sait pas à quoi ressemble votre entreprise

L’outil de prise en main fait très bien son travail. Ce qui manque, c’est tout ce qui est autour — et c’est exactement ce que Hippolit sait déjà.

Un ID à 9 chiffres, anonyme

« Le poste 938 471 205 vient d’être contrôlé. C’est le portable de qui ? » RustDesk n’a pas la réponse. Hippolit l’a : le poste, son collaborateur, son établissement, sa catégorie.

Invisible des revues d’accès

Au départ d’un technicien, vous révoquez son compte Google et son Slack. Sa capacité à prendre la main sur 200 postes, elle, n’est écrite nulle part — donc personne ne la révoque.

Comment ça marche

Une prise en main = une demande, un consentement, une trace. Sans agent Hippolit sur le poste, et sans qu’aucun mot de passe ne circule.

1

Vous demandez l’accès

Depuis la fiche du poste dans Hippolit. La demande est datée, signée, et visible du collaborateur concerné.

2

Le collaborateur s’équipe

Il reçoit une notification, installe RustDesk depuis la source fournie par votre entreprise, se déclare prêt et partage son ID d’appareil. Jamais de mot de passe.

3

Vous prenez la main

Vous vous connectez à l’ID reçu. Le collaborateur accepte la connexion sur son propre écran : c’est lui qui a le dernier mot, sur sa machine.

4

Hippolit journalise tout

Demande, consentement, lancement : chaque étape est datée et tracée — qui a demandé la main sur quoi, quand, et avec quel accord.

Ce que Hippolit ajoute à RustDesk

L’identité sur la fiche du poste

L’ID RustDesk est lié au poste, à son collaborateur et à son établissement — renseigné à la main, par le collaborateur lui-même, ou détecté automatiquement là où l’agent Hippolit tourne déjà.

Le consentement tracé

Chaque prise en main s’appuie sur une demande explicite et un « je suis prêt » du collaborateur, tous deux journalisés. Une demande expire : un accord du mois dernier ne vaut pas pour aujourd’hui.

L’historique des prises en main

Sur chaque fiche de poste, l’historique des demandes d’accès : qui a demandé la main, quand, et ce que le collaborateur en a fait. De quoi répondre à une revue d’accès sans rien reconstituer.

Ce que nous ne faisons jamais

La prise en main à distance est l’accès le plus privilégié qui existe. Le périmètre de cette intégration est volontairement étroit — et il est écrit.

  • Aucun mot de passe RustDesk ne transite par Hippolit, ni n’y est stocké.
  • Aucune session ne passe par nos serveurs : pas de proxy, pas d’enregistrement, pas d’écran.
  • Aucun agent Hippolit requis : l’intégration fonctionne sur un poste sans le moindre binaire Hippolit.

Vous utilisez RustDesk ?

L’intégration est en cours de construction. Parlez-nous de votre déploiement : les premiers échanges façonnent la V1.